Chapitre 2 : Souvenirs... ?(Bah vi, c'est un flash back alors le titre était tout trouvé. Et non je me foule pas !!!!!!)
La salle était bondée, des centaines de personnes, toutes mieux habillées les unes que les autres étaient présentes au même endroit. Des gens riches que la catastrophe n'avait pas éprouvée ou qui avaient profité d'elle pour faire fortune. Car ce qui pour certains avait été la fin de tout avait été, pour d'autres au contraire, un formidable tremplin. Et la réception qui était donnée ce soir là en était une preuve flagrante.
Donnée par un monsieur X, qui était l'ami de l'ami de l'ami (peut être même plus !!) de chacun des invités. Et que personne n'avait jamais vu. Existait-il vraiment ? La question pouvait se poser, car personne n'ignorait, que certain, mal intentionné, envoyait de fausses invitations dans le but de plumer les « honnêtes » citoyens de la ville. Mais qui était réellement honnête en cette époque plus que troublée ? Certainement pas l'adolescent aux yeux verts, habillé en serveur qui faisait allègrement les poches de toutes les personnes qui avaient le malheur de s'approcher trop prêt de lui.
Un léger sourire ornait ses lèvres, ça faisait bien longtemps qu'il n'avait eu autant de facilités à faire son boulot. Son chef serait content. Toutefois, quelque chose le gênait. Depuis un moment il sentait un regard posé sur lui. Jouant le tout pour le tout il se retournant faisant son plus beau sourire. Sourire que se figeât sur ses lèvres lorsque son regard croisa celui qui le regardait. C'était la première fois que quelqu'un le regardait aussi froidement. Et cela ne le mit pas à l'aise. Le garçon semblait à peine plus âgé que lui. Et il sentit son c½ur faire un raté alors que l'autre s'approchait de lui.
Il n'en menait vraiment pas large alors que son vis-à-vis s'arrêtait devant lui :
« -Je t'ai vu, lui fit il remarquer d'un ton moqueur.
-Et alors ? répondit-il avec difficultés. Fichues cordes vocales ! Songeât-il pour lui-même, alors qu'il aurait fallu qu'il parle, son corps l'en empêchait.
-Alors rien, pour l'instant, son ton s'était légèrement adoucit, tu as un nom ?
-Sammy, enfin Samuel. Ce dernier enrageait, ce type allait le forcer à lui faire la causette alors que parler lui faisait un mal de chien. A chaque fois qu'il produisait un son il avait l'impression que des aiguilles s'enfonçaient dans sa gorge.
-Moi, c'est Damien, l'informa l'adolescent aux yeux gris. Et je crois que tout les deux nous avons un problème. Viens avec moi. »
Avec un soupir Sammy obéit. Il s'était rendu compte de lui-même qu'il avait un problème et son instinct lui disait que ça n'était pas un petit ! Finalement il n'aurait pas du venir ici. Le décors était trop luxueux pour que personne ne veille. Il se l'était bien dit en arrivant. Il l'avait même dit à son chef. Mais il s'était entendu répondre que tout se passerait bien. Qu'il n'avait rien à craindre de tous ces types qui ne pensaient qu'au fric. Et maintenant il se retrouvait dans le pétrin. Et il devait bien l'avouer il était mort de trouille et avait un mauvais pressentiment.
Sammy se dit qu'obéir était la meilleur chose à faire et suivit l'adolescent aux yeux gris, yeux qui était très beau, mais tellement effrayants. Damien le conduisit jusqu'à un bureau à l'écart de la salle de bal. A l'intérieur se trouvait un homme d'une trentaine d'année, vêtu d'un costume noir qui tranchait avec la déco de la pièce. Un léger sourire affleurait sur son visage, mais seul ses lèvres souriaient, ses yeux étaient aussi froids que ceux de l'adolescent qu'il employait. Sammy n'eut aucun mal à savoir que cet homme au regard si froid était l'instigateur de cette soirée. D'un geste il lui fit signe de s'approcher de lui. Apres un millième de seconde d'hésitation Sammy obéit et se retrouva à moins d'un mètre de l'homme. Sans qu'il ne puisse rien y faire sa respiration s'accéléra, vu de près l'homme avait l'air encore plus impressionnant.
Celui-ci s'était assis sur le bureau en bois massif qui trônait au centre de la pièce et fixait sans ciller l'adolescent dans les yeux. Sammy se demandait ce qu'il pouvait bien penser et après un temps qui lui paru une éternité il se décida enfin à prendre la parole.
« -Bonjour petit. Je crois que nous avons un problème, ou plutôt je crois que tu as un problème. Rectifia-t-il alors que Sammy se disait qu'il avait déjà entendu ce discours quelque part. Je t'explique, j'ai organisé cette fête pour que mes amis, anciens et futurs, s'amusent. Et voila qu'il se passe quelque chose d'étrange. Depuis quelques temps mes invités se plaignent que quelqu'un leur fait les poches. Et les caméras, que tu n'avais pas vu, mon averti que c'est toi. Maintenant la question est qu'est ce que je vais faire de toi pour te punir de se que tu as fait ? »
Un étrange sourire ornait le visage de l'homme, Et Sammy sentit un malaise étrange l'envahir, il se doutait que la suite n'allait pas lui plaire, ça il en était sûr. Comme l'homme s'approchait de lui il fit plusieurs pas en arrière, tentant de rester hors de porter de cet adulte effrayant. Mais comment faire pour s'échapper d'une pièce fermée, et quand quelqu'un montait la garde à proximité ? Sa bouche s'entre ouvrit légèrement au moment où le main de l'homme se refermait sur son poignet. L'homme le plaqua contre son torse et s'empara de sa bouche sans lui laisser le choix. Insistant un peu il força le passage, insérant sa langue dans la bouche du jeune garçon face à lui. Il sentit Sammy se débattre dans ses bras et cela lui arracha un nouveau sourire, le temps de réaction de l'adolescent était relativement long. Il ne devait jamais s'être trouvé dans cette situation. Et cela attisa son désir. Apres tout il pouvait bien faire ce qu'il voulait de l'adolescent, personne ne viendrait l'aider. Il l'attira vers le bureau, et le poussa dessus. Il le voulait, et il l'aurait. Lui attrapant les deux mains avec une des siennes il lui leva les bras au dessus de la tête, il se servit de son autre main pour déboutonner la veste et la chemise du garçon. Se servant de cette dernière pour lui lier les poignets ensemble. Il vit les yeux de l'adolescent s'agrandir sous l'effet de la peur, alors qu'il comprenait enfin ce qui l'attendait des mains de cet homme. Il ouvrit à nouveau la bouche, faisant fit de la douleur qui lui lacerait la gorge, il fallait qu'il parle, il le fallait, il voulait que cet homme arrête, il ne voulait pas faire ça. Peur, tellement peur, pas ça !
« -NOOOOON », le cri était sorti. Mais personne ne l'écoutait, la seule réaction fut celle de son tortionnaire, il se mit à rire, trouvant la peur de l'adolescent hilarante. A l'autre bout de la pièce se trouvait toujours Damien, Sammy s'en rendit compte et tenta de l'appeler au secours, mais celui-ci ne répondit pas au regard suppliant que lui lança l'adolescent. Se contentant de le fixer froidement.
Alors que l'homme s'attaquait à son pantalon, Sammy ferma les yeux, tentant de toutes ses forces de retenir ses larmes, s'il se mettait à pleurer cet homme aurait vraiment gagné.
« -Pas pleurer, pas pleurer, pas pleurer, songeait-il désespérément. »
Mais alors que la main de l'homme se glissait dans son boxer ce fut trop pour lui, et ces larmes qu'il tentait de retenir de toutes ses forces lui échappèrent. Le trahirent, roulant silencieusement le long de ses joues.
Mais au moment où l'homme allait lui arracher son sous vêtement, quelqu'un le repoussa loin de lui. Sammy qui n'osait pas rouvrir les yeux entendit un bruit de lutte, puis plus rien. Il sentit une main douce lui effleurer la joue, essuyant au passage les larmes qui coulaient encore. Avant de s'attaquer à ses poignets, en quelques secondes l'adolescent fut libéré, se trouvant face aux yeux tellement froid de celui qui venait de le sauver.
Voila le deuxième chapitre, j'espère qu'il vous plaira, j'ai eu du mal à l'écrire alors si vous avez des commentaires à faire pour améliorer des chose dites moi. Par contre s'est normal que les pensées de Damien n'y soient pas, j'ai l'intention de faire un chapitre avec juste ses pensées parce que j'avais peur de me mélanger entre ses sentiments et ceux de Sammy. Je voulais donner de l'impact aux sentiments de ce dernier, je ne sais pas si ça a marché